Une citation

UNE CITATION
A slow grin spread across Trent's face.
"I believe it's time for bed," he said conversationally.
"It's not even time for luncheon," she protested.
Her husband's smile hadn't a trace of that quiet darkness he usually carried with him.
"That was a ducal order," he clarified, eyes gleaming.
It was foolhardy to let him know how much she adored that commanding tone, so she just slipped from the table. He grabbed her arms.
My American Duchess - Eloisa James

dimanche 23 avril 2017

La dame de Glengarden de Karen Ranney



Tome 3 de la série "MacIain"
Avon - Février 2016
A paraître chez Harlequin en Juillet 2017
Résumé (Traduction everalice) : Rose MacIain est une séduisante jeune femme qui a un secret. Désespérée et acculée, elle s'est inventée une fausse identité, à laquelle Duncan MacIain ne pourra pas résister. Mais elle ne réalise pas que se faire passer  pour la veuve du beau cousin écossais est bien dangereux. Et l'attirance qui couve entre eux lui fait complètement regretter cette fable.
Duncan est déterminé à résister à la tentation représentée par Rose, en dépit du fait qu'il admire sa beauté désarmante et son esprit fort et indépendant. Lorsqu'il accepte de l'accompagner dans sa quête, le désir qui les relie brûle de plus bel. Le voyage met sa résolution à rude épreuve, surtout qu'ils partagent la même cabine.
Lorsque la vérité se fait jour, ces deux êtres obstinés doivent mettre leur fierté de côté pour découvrir qu'en fin de compte, l'amour est tout ce dont ils ont besoin.
Lu en VO.
Pour celles qui ont envie d'en savoir plus sur Duncan MacIain... et pour clore la série.
Le contexte reste le même : l'approvisionnement en coton des fabriques de tissus écossaises au temps de la guerre de Sécession. S'y rajoute une dimension particulièrement touchante, celle de l'esclavagisme dans les grandes propriétés du sud américain.
L'intrigue se découpe en trois parties : la première à l'arrivée de Rose à Glasgow où elle est accueillie dans la famille de Duncan, chez la mère de celui-ci, Eleonore MacIain.
Rose a traversé l'Atlantique dans une tentative désespérée, pour vendre le coton de la dernière moisson issue de la plantation des MacIain américains, à Duncan, propriétaire de fabriques de tissus. En effet, la situation du sud américain est catastrophique... La famine et la misère frappent de plein fouet les survivants des grandes familles terriennes qui ne peuvent plus s'appuyer sur l'esclavage pour  faire perdurer leur empire.
La seconde partie nous raconte leur traversée jusqu'à Nassau, puis Charleston, à bord du steamer bâti par Lennox dans le tome 1. Et enfin la dernière offre un dénouement général à l'intrigue au sein même de la plantation de Glengarden, but ultime de Rose qui a à cœur, durant tout le récit, de sauver sa sœur et sa nièce de leur triste sort.
L'histoire est riche et bien documentée, et le scénario joue habilement du contexte historique si particulier de cette année 1865.
Mais la romance en elle-même reste assez tiède... J'aurais aimé plus d'étincelles entre Duncan et Rose. Leur histoire, très sage, ne m'a vraiment pas donné le grand frisson ! Lui manque d'envergure, même s'il est paré de toutes les qualités du monde, tandis qu'elle m'a rapidement fatiguée, avec son côté "Jeanne d'Arc" affiché (voire asséné) du début à la fin du roman. Les références aux deux ans passés à Glengarden m'ont semblé surfaits, à la limité de la caricature : en but à la maltraitance permanente de son beau-frère, Rose a continué à foncer tête baissée dans des actions sans doute charitables et altruistes, mais avec toute la finesse d'un éléphant dans un magasin de porcelaine... Mais il est vrai que planter une abolitionniste au sein d'une communauté esclavagiste est loin d'être une évidence et que cela peut conduire une auteur à trop en faire pour bien marquer son propos... Au final, j'ai eu du mal à me passionner pour cette histoire qui aurait mérité un peu d'élagage pour moins de répétitions.
, 25 / 5

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