Une citation

UNE CITATION
A slow grin spread across Trent's face.
"I believe it's time for bed," he said conversationally.
"It's not even time for luncheon," she protested.
Her husband's smile hadn't a trace of that quiet darkness he usually carried with him.
"That was a ducal order," he clarified, eyes gleaming.
It was foolhardy to let him know how much she adored that commanding tone, so she just slipped from the table. He grabbed her arms.
My American Duchess - Eloisa James

mardi 22 juillet 2014

Captive du harem de Marguerite Kaye

Tome 2 de la série "Princes de désert"
Harlequin - Juin 2013
Titre VO : Innocent in the Cheikh's Harem
Résumé éditeur : Egypte, 1818. Le palais d’A’Qadiz… En entendant ce nom dans la bouche du consul d’Egypte, Celia retient son souffle, l’esprit soudain assailli par de somptueuses visions de cours intérieurs, de soieries précieuses, de parfums capiteux. La nouvelle mission de son époux lui permettra, au moins, d’échapper à la vie ennuyeuse où celui-ci la cantonne depuis leur récent mariage. Mais alors qu’ils approchent de la principauté, leur convoi est attaqué par des troupes rebelles. Son mari est tué et Celia ne doit la vie qu’à l’intervention d’un mystérieux cavalier. Un homme au regard sombre en qui elle découvre qu’il est en réalité le prince d’A’Qadiz en personne. D’abord rassurée, Celia sent sa peur resurgir quand elle entend son hôte donner l’ordre de la conduire au harem. Certes, son statut de veuve la protège, elle le sait, mais pour combien de temps ?
Un détour en Orient, quand on vit en Bretagne, rien de tel pour dépayser son esprit et ses sens ! Sensuelle, douce et épicée à la fois, cette histoire m'a complètement charmée, aux antipodes de toutes ces histoires de salons londoniens ou de guerriers en jupes dont j'ai parfois l'impression de m'abreuver à longueur de temps...
Le conte des Mille et une nuits en arrière plan, avec ce fantasme très occidental, déjoué ici, lié au harem et à la sensualité orientale, la beauté du désert, la fraîcheur des oasis, les mille et une senteurs aromatiques des bains, des jardins, des plats, les couleurs et les textures des tissus et des peaux, tout un ballet des sens est conjuré pour raconter cette belle histoire d'amour entre un cheik progressiste et une jeune veuve anglaise, en ce début de 19ème siècle.
Chacun essaie de tenir son rôle, l'un, Ramiz, très princier autocrate, viril et fascinant à souhait, l'autre, Celia, princesse de conte, curieuse et futée. Puisque rien n'est possible entre eux, autant se cacher derrière les apparences. Trop d'impératifs les séparent, trop de différences...
Au fil des pages, l'auteur dessine une très jolie arabesque de sentiments, extrêmement charnelle, cernée de vibrants paysages, avec des scènes d'amour passionnées et diablement sexy, un dessin aux tracés assez fins aussi pour que les deux héros retiennent toute notre attention. Le prince et la lady font rêver, dans leur décor enchanteur.
Pari tenu, j'en suis la première étonnée, cette histoire d'orient m'a proprement envoûtée. Une magie certaine qui me fait poursuivre avec le tome suivant, en anticipant d'ores et déjà un savoureux moment de lecture !
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