Une citation

UNE CITATION
A slow grin spread across Trent's face.
"I believe it's time for bed," he said conversationally.
"It's not even time for luncheon," she protested.
Her husband's smile hadn't a trace of that quiet darkness he usually carried with him.
"That was a ducal order," he clarified, eyes gleaming.
It was foolhardy to let him know how much she adored that commanding tone, so she just slipped from the table. He grabbed her arms.
My American Duchess - Eloisa James

dimanche 24 mai 2015

La tentation du highlander de Terri Brisbin

Tome 3 de la série  L'honneur du clan
(Tome 7 de la série MacLeries)
Harlequin - décembre 2014
Titre VO : The Highlander's Dangerous Temptation
Résumé éditeur Ecosse, 1375. Isobel, chez lui ? Athdar n’en revient pas. Que sa sœur, lady Jocelyn, ait choisi de lui rendre visite en compagnie de cette séduisante jeune femme est un message clair. Ne cherche-t-elle pas à tout prix à lui trouver une épouse ? Il lui avait pourtant dit que plus jamais il ne se marierait. Encore moins avec la fille de Rurik, ce guerrier qui lui témoigne tant d’hostilité à cause d’un accident qu’Athdar a provoqué étant enfant, et qui a causé la mort de trois de ses camarades. Depuis ce jour, Athdar en est persuadé, une malédiction pèse sur lui. Pourquoi, sinon, aurait-il perdu prématurément deux épouses et une fiancée, mortes en couches et de maladie ? Il refuse d’exposer Isobel à ce destin funèbre. Pourtant, il lui est bien difficile d’ignorer les yeux tendres de la jeune femme qui le couvent d’un regard plein d’espoir. Lui résister relèvera de l’exploit ! Mais il lui faudra s’y tenir, s’il ne veut pas causer son malheur...
Aaah, me voilà réconciliée avec Terri Brisbin après les déconvenues des deux tomes précédents.
Ce tome 7 des MacLerie est en fait une jolie petite surprise. Car l'auteur a su donner de la profondeur à son histoire en s'appuyant sur la personnalité très attachante de son héros, Athdar Mac Callum.
En effet, après la lecture du prologue, qui met en branle une succession d'événements tous plus dramatiques les uns que les autres, entourant Dar d'une aura de tristesse et de résignation, on ne peut que sentir son intérêt s'éveiller : Le laird MacCallum saura-t-il s'extirper de cette gangue de malheur? Et la mignonne Isobel, bien plus jeune que lui, toute fraîche et innocente, parviendra-t-elle à percer cette carapace?
Là où l'auteur m'a surprise, c'est que l'épisode fondateur de cette vie de malheur est totalement occulté par Athdar : une sorte d'amnésie collective semble avoir frappé le clan dans son entier, et lui-même, sujet aux absences, aux colères ou aux crises de somnambulisme révélateurs de son mal-être, s'interdit de vouloir attirer la belle jeune fille dans ce réseau de malheurs dont sa vie est entourée. Car Athdar est quelqu'un d'intègre et de dévoué malgré ses erreurs de jeunesse. Il faut à la jeune fille une bonne dose de volonté pour aller au bout de son rêve. Leurs relations sont très joliment mises en scène, on les voit passer des balbutiements de leurs premiers émois avoués à une certaine forme d'amitié maîtrisée, puis leurs liens vont s'étoffer peu à peu, sous la pression des circonstances, mais aussi de cette attirance touchante qui les relie l'un à l'autre. Grâce aussi au cheminement qu'Athdar entreprend vers une certaine possibilité de bonheur.
Un bon Harlequin historique, donc, dans la droite ligne de la série, puisqu'on retrouve toujours Callum et Jocelyn, ainsi que Rurik (le père adorablement irascible d'Isobel) et Maegrit, les héros fondateurs de la série, qui ont donc à cœur de marier heureusement leurs enfants. Il leur reste à caser Aidan, le charmeur, le héros du dernier tome, dont je vais m'empresser de lire l'histoire.
, 75 / 5

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