Une citation

UNE CITATION
A slow grin spread across Trent's face.
"I believe it's time for bed," he said conversationally.
"It's not even time for luncheon," she protested.
Her husband's smile hadn't a trace of that quiet darkness he usually carried with him.
"That was a ducal order," he clarified, eyes gleaming.
It was foolhardy to let him know how much she adored that commanding tone, so she just slipped from the table. He grabbed her arms.
My American Duchess - Eloisa James

samedi 15 mars 2014

Captive du Highlander de Julianne MacLean

Tome 1 de la série "Le Highlander"
Milady Octobre 2012
Titre VO : Captured by the Highlander
Résumé éditeur : Lady Amelia Templeton préférerait mourir que de céder à un homme tel que Duncan MacLean. C’est le guerrier le plus féroce de son clan, l’ennemi juré de la jeune femme.
Venu tuer le fiancé d’Amelia, celui-ci se ravise lorsqu’il remarque la ravissante innocente et décide de l’enlever, saisissant l’occasion de se venger de celui qui a assassiné l’amour de sa vie.
Mais lady Amelia refuse d’être un pion au milieu de ce conflit. La jeune femme, aussi belle que courageuse, éveillera chez le Highlander un sentiment encore plus puissant que sa fureur guerrière.
Mon avis sur ce roman est assez mitigé. D'un côté, certains aspects du roman m'ont beaucoup plu.
D'abord, l'époque : on est début 18ème siècle, dans une période troublée par les dissensions autour de la succession au trône d'Angleterre. L'histoire ici occupe une place plutôt équilibrée, juste assez évoquée pour donner de la cohérence aux personnages et à leurs choix.
J'ai donc lu avec plaisir les deux premiers tiers du roman, car, même si l'intrigue reste classique, j'aime bien retrouver, un peu paresseusement, tous les indispensables dans un roman Highlander : un enlèvement, un couple que tout sépare, un héros ultra viril, en kilt – c'est encore mieux avec la tenue réglementaire, une fuite à travers de beaux paysages, des noms chantants, et pour finir, des compagnons bien dessinés. 
J'y ai même découvert un petit plus, une certaine vigueur dans l'emploi du vocabulaire ou des situations. Du coup, je me suis demandé si le traducteur n'y était pas allé un peu fort. L'utilisation des mots grossiers illustre pourtant assez bien cet environnement brutal, comme la violence qui traverse les personnages masculins, ou même la description du héros, un individu hirsute, boueux, ensanglanté, et barbare, justement surnommé Le Boucher – la main toujours sur la hache. Amelia, forcément, se débat de son mieux, la pauvrette, mais avant de rendre les armes, elle va jusqu'à l'assommer à coup de pierre. 
La seconde partie du roman m'a laissée plus dubitative.
En fait, j'ai eu du mal à faire le raccord avec la révélation sur l'identité du Boucher. Je me sentais, en quelque sorte, gênée aux entournures. La suite, du coup, ne m'a pas fait frémir, comme si on m'avait fait une promesse qui n'avait pas été tenue. Moi, je serais bien restée dans le registre basique de la « grosse brute domptée au cœur tendre ». La bête est domptée, certes, mais davantage par la force de son introspection, m'a-t-il semblé, que sous le coup d'une passion illuminée.
Angus, héros du tome 2, le combattant aux longs cheveux dorés, hargneux et extrême, dont la conduite à la fin m'a beaucoup étonnée, est ici un personnage déjà bien prometteur. 
Une lecture sympathique, donc, mais légèrement décevante...
 / 5


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