Une citation

UNE CITATION
A slow grin spread across Trent's face.
"I believe it's time for bed," he said conversationally.
"It's not even time for luncheon," she protested.
Her husband's smile hadn't a trace of that quiet darkness he usually carried with him.
"That was a ducal order," he clarified, eyes gleaming.
It was foolhardy to let him know how much she adored that commanding tone, so she just slipped from the table. He grabbed her arms.
My American Duchess - Eloisa James

mardi 11 mars 2014

La saison du péché d'Adrienne Basso

Milady - Novembre 2012
Titre VO : Tis the Season to be Sinful
Résumé éditeur : Douce nuit, chaude nuit.
Juliet Wentworth s’attendait à un mariage de convenance qui lui permettrait de sauver son domaine et sa famille… Elle ne pensait certainement pas trouver l’amour dans les bras de celui qu’on lui destinait.
Richard frissonne de désir devant celle qu’il a récemment épousée… avant de fuir à toutes jambes. Après tout, l’amour n’a jamais fait partie de leur marché. Mais alors que les fêtes de Noël le ramènent dans son manoir, Juliet va s’employer à le conquérir.
C'est peu de dire que je suis déçue... J'ai même eu du mal à terminer ce roman, mais je suis quand même arrivée au bout.
Il ne m'a pas plu pour plusieurs raisons :
- Le personnage de Richard ne m'a déplu. Je l'ai trouvé raide, compassé et froidement rustre. Quant à sa soi-disant souffrance intérieure, elle m'a laissée plus que dubitative, sans compter que je n'aime pas qu'un héros pleure ses amours passées dans les bras de l'héroïne.
Son attirance pour Juliet pendant la majeure partie du roman ne se borne qu'à de vagues pulsions sensuelles enrobées de remarques désobligeantes, sans humour, ni second degré, et j'avoue que j'ai eu du mal à le supporter. Le brusque retournement final envers les enfants de sa femme manquait vraiment de subtilité.
Je veux bien lire des romances, détente, évasion, tout ça,... Mais qu'on m'y promène sur des chemins un peu plus ondoyants, et pas sur des autoroutes bitumées et marquées de grosses lignes blanches !
- Juliet est bien niaise pour une veuve dotée de trois enfants ! Je me demande encore ce qu'elle lui trouve, à son courant d'air, et bien effacée pour supporter, en tendant les deux joues, ce goujat indélicat. Elle se borne à décorer sa maison pendant qu'il passe trois mois en voyages d'affaires, et si l'idée des échanges épistolaires est bien trouvée, l'auteur n'en tire pratiquement aucun partie. Dommage !
- La jolie petite romance secondaire, avec le personnage un rien léger de Lord Moffat, tourne court, pour être (mal)traitée dans les derniers chapitres, en deux malheureuses pages. Dommage-bis, encore une occasion ratée !
Même la magie de Noël n'a pas opéré. Comme quoi, j’étais réellement fachée...
Dans le même thème, lisez donc Frissons interdits de Kleypas, autrement mieux écrit, spirituel et passionné, que ce pudding de Noël. C'est pas gentil de dire ça, mais c'était trop facile, je n'ai pas pu résister...
/ 5


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